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Mais, puisqu'il existe un vieil adage qui dit : Ce que l'homme a fait, l'homme peut le refaire, on est en droit d'attendre comme il se doit dans toute démonstration de contrefaçon artistique, qu'on nous explique comment elle aurait été faite, et qu'éventuellement soit réalisée une copie en tous points (techniques et artistiques, puisque faux il y aurait) identique à l'original et non pas une vague copie partielle et superficielle n'ayant qu'un très lointain rapport avec la beauté, l'énigmatique intensité et la puissance de l' oeuvre en cause.
Les lecteurs trouveront dans les différents numéros de la revue MNTV toutes les références des publications les plus importantes concernant le Linceul de Turin. G. ISNARD, Faux et imitation dans l'art , Paris 1960, Fayard. P. BOUSSEL, Des reliques et de leur bon usage , Paris 1971, Balland . J. ANQUETIL, Je suis le Linceul. Le roman du Suaire de Turin , Paris 1998, éditions J.C. Lattès. | ||
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