par J.L. CLÉMENT

Dr. ès Sc., expert près

 

 

Le Linceul de Turin a

Étant donné qu'il ne peut

En raison du contexte délicat

 

Admettons donc que, comme semblent

Dans cette hypothèse, il faut

 

A cette époque les contrefaçons

C'est-à-dire que les fabricants de

D'ailleurs, les margoulins de la

 

Ceci posé, demandons-nous quels étaient

 

Les moyens matériels et techniques

 

 

Dans l'histoire de l'art, les

On a du mal aujourd'hui

 

* la peinture à fresque

* la peinture à la

* la peinture d'enluminure sur

Les murs des châteaux n'étaient

 

Quant à la matière picturale,

 

Le fait que les peintres

Comme la couleur avait un

 

La recherche sur les effets

 

Le faussaire qui serait l'auteur

 

Les oeuvres sur tissu de

Quant aux premiers portraits "réalistes",

 

On nous a dit aussi

Auquel cas, on ne comprend

 

D'ailleurs, il faut tenir compte

Et ce, d'autant plus qu'il

 

L'auteur de ces lignes a

Il n'y a pas d'esquisse

Cette image reste donc un

 

Les moyens esthétiques nécessaires

Mais on a utilisé, plus

 

C'est là un nouvel écueil

Avant la Renaissance, les représentations

Par ailleurs, à cette époque,

 

Lorsqu'on étudie l'aspect "réaliste" des

Car, dans la peinture du

Quant à l'expression de la

 

Les nécessités de l'hypothèse du

Il faut bien se rendre

De plus ce n'aurait pas

Car il aurait dû y

Si tant est que les

Le propre d'un faux est

C'est là un principe fondamental

Il n'est qu'à voir l'aspect

 

Alors, pourquoi les faussaires se

 

 

Alors, faite de main d'homme

Mais, puisqu'il existe un vieil adage qui dit : Ce que l'homme a fait, l'homme peut le refaire, on est en droit d'attendre comme il se doit dans toute démonstration de contrefaçon artistique, qu'on nous explique comment elle aurait été faite, et qu'éventuellement soit réalisée une copie en tous points (techniques et artistiques, puisque faux il y aurait) identique à l'original et non pas une vague copie partielle et superficielle n'ayant qu'un très lointain rapport avec la beauté, l'énigmatique intensité et la puissance de l' oeuvre en cause.

 

Jean  Louis  CLÉMENT

Dr. ès Sc., expert près

 

    BIBLIOGRAPHIE:

Les lecteurs trouveront dans les différents numéros de la revue MNTV toutes les références des publications les plus importantes concernant le Linceul de Turin.

G. ISNARD, Faux et imitation dans l'art , Paris 1960, Fayard.

P. BOUSSEL, Des reliques et de leur bon usage , Paris 1971, Balland .

J. ANQUETIL, Je suis le Linceul. Le roman du Suaire de Turin , Paris 1998, éditions J.C. Lattès.

 

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